Editeurs vidéos professionnels et gratuits sous Linux en 2018

L’édition vidéo sous systèmes libres existe. Mais en plus de simplement exister, elle fonctionne bien. Ceci est rendu possible grâce à des logiciels professionnels multiplateformes.

Après la première phrase d’introduction il faut y placer un « mais » ! Oui car il faut nuancer. Tout n’est pas blanc, tout n’est pas noir.

Je vais être franc avec vous, cela fait maintenant des mois que cet article est prévu, et ce qui m’a décidé de réellement le publier est la sortie d’une vidéo sur YouTube ! Plus précisément cette vidéo : https://youtu.be/YqvLj0a0gM4.

Je vais ouvrir une parenthèse en vitesse !


Je vais être franc, polis et arrogant (volontairement), et surtout assumer mes écris. Ce personnage et la plupart de ses vidéos m’insupportent fortement !

  • Le personnage n’a que très peu de connaissances (pas grave en soit si l’on compense avec une précision dans les explications mais aussi avec des sources et de la documentation) ;
  • Le personnage n’évolue pas techniquement (c’est la même chanson depuis des années ! « J’ai mis ça et ce truc là, et tout tout ça et voilà » ! M’enfin… Quel numéro de version, logiciel révisé ou pas ? Si oui quel numéro de révision ? Problème(s) ? Que disent les fichiers logs ?) ;
  • Le personnage n’est qu’un simple utilisateur (c’est lui qui le dit et je confirme mais aussi parfois passe subitement à un semi confirmé, c’est lui qui le dit aussi, et je ne confirme pas), mais donne des avis hypers tranchés après seulement parfois deux jours d’utilisations (personnellement je n’oserais pas être aussi affirmatif que lui) ;
  • Le personnage est instable dans ses choix (il connait ses besoins mais va aller à contre sens dans les choix !) ;
  • Le personnage survole de haut les sujets (il n’approfondit rien, ne creuse pas, ne donne pas de références ! Il peut installer un logiciel le lundi à 13h et à 14h le même jour déjà vous pondre une vidéo sur le sujet qu’il ne connaissait pas une heure avant, et qu’il ne connait toujours pas !) ;
  • Le personnage ne donne jamais de sources ni d’informations techniques (rien à dire) ;
  • Le personnage est toujours dans la confrontation et l’opposition des systèmes (c’est bien de tant à autre de faire des VS, mais GNU Linux c’est GNU Linux et Windows c’est Windows ! Pourquoi toujours partir sur du versus ? Ou alors être cohérent dans le versus et ne pas comparer un vélo et une voiture !) ;
  • Le personnage… ;
  • Le personnage… ;
  • Le personnage… ;

Je m’arrête parce qu’il m’énerve. Je pense que Linux dans son ensemble mérite mieux comme personne et comme canal de diffusion sur YouTube et ailleurs pour sa bonne évolution. Ne vous basez surtout pas sur le nombre d’abonnés et le nombre de vidéos produites. Il vaut mieux produire peu et de qualité que de produire beaucoup de merde.

Ce personnage veut de l’attention je pense. D’où les titres chocs.

J’ai dis que je serais arrogant 🙂

Parenthèse fermée 🙂


Il existe bon nombre de logiciels d’éditions vidéos sous Linux. Mais comme dit plus haut, il y a un « mais », et il faut nuancer tout cela.

Je ne peux pas dire que le montage vidéo sous Linux est top et fonctionne parfaitement car c’est faux ! Mais je ne peux pas dire non plus que le montage vidéo est merdique et ne fonctionne pas !

Ce que l’on entend souvent, c’est que les logiciels d’éditions vidéos sous Linux ne sont pas optimisés. Optimisé de quoi !? Cela ne veut rien dire.

Quand on parle d’optimisation concernant un logiciel on sous entend que le code a été écrit en fonction d’un matériel en particulier. Exemple Mac OS a été écrit exclusivement pour fonctionner sur un ou plusieurs types de matériels. Celui utilisé pour les laptop, les tout-en-un et les workstation Apple. Idem pour le pendant mobile avec iOS et les iPhone et iPad.

Ici en ce qui nous concerne, les logiciels d’éditions vidéos, c’est un cas à part. Oui, car ce type de logiciel pour bien fonctionner va devoir faire appel aux capacités 3D et d’encodage matériel de la carte graphique.

C’est impératif pour bien faire fonctionner ce genre de logiciel d’utiliser les pilotes propriétaires et non les pilotes libres.

Sous Windows tout est simple. Après une nouvelle installation « Windows Update » fera son boulot avec une bonne analyse des périphériques disponibles sur la machine et ira chercher directement les bons pilotes. Dans le pire des cas, il suffira de se rendre sur le site constructeur pour aller chercher les pilotes manquants ou ne fonctionnant pas correctement. Oui, tout bon technicien qui se respecte va chercher les pilotes manuellement et n’utilise je ne sais quels outils en ligne pour faire son boulot approximativement ! Ensuite peu importe le logiciel d’éditions vidéos installé, (dans 80% des cas) ce dernier sera capable de faire appel aux capacités accélératrices et de traitement des flux audio/vidéos de la carte graphique.

Tout est simple sous Windows 🙂

Sous notre ami Linux, ce n’est pas simple du tout. Après une nouvelle installation sous Ubuntu par exemple, sur du processeur Intel vous ne bénéficierai pas de l’encodage matériel graphique du iGPU, et ce même avec le microcode Intel ! Il va falloir se retrousser les manche et aller au taf pour rendre opérationnelle cette technologie sur votre distribution. Cela passera entre autre aussi par l’installation de FFMPEG (collection de logiciels libres destinés au traitement de flux audio ou vidéo) et de VA-API (bibliothèque open source (libVA) et une interface de programmation qui visent à permettre le rendu vidéo par le processeur graphique). Et ce sera pareil si vous voulez utiliser les capacités accélératrices et de traitements de flux audio/vidéos des GPU nVidia et AMD. Et si jamais vous avez bien travaillé, il faut encore que le logiciel d’éditions vidéos choisit soit capable de faire appel au GPU pour les traitements. Car sous Linux bien souvent il faut monter d’un cran et faire appel au pointure dans le genre. Oui il faut faire appel à des logiciels professionnels.

Nouvelle parenthèse…


Vous comprenez l’ineptie de la vidéo du personnage dont je parle ci-dessus !

Le personnage utilise Windows qui gère très bien les pilotes des GPU’s sur le marché et donc des capacités d’encodages et de traitements de flux audio/vidéos de ces derniers, et en plus utilise un logiciel vidéo qui est capable de faire appel au GPU et à ses capacités.

Et en face, il utilise un Linux qui ne saura pas utilisé les capacités d’encodages et de traitements de flux audio/vidéos peu importe le pilote utilisé. Libre ou propriétaire. Car il faut aller plus loin et mettre les mains dans le cambouis 🙂 Et même si le personnage l’avait fait, il faut utiliser un logiciel d’éditions vidéos qui puisse faire appel à ses capacités.

Pfff… Décevant 😦


Je vais donc mettre en avant trois logiciels professionnels d’éditions vidéos multiplateformes. Ces logiciels sont des must et des grosses pointures. Surtout un en particulier. Donc si on récapitule, avec les capacités accélératrices matériel du GPU installées et fonctionnelles sur votre distribution, et après avoir installé l’un des logiciel suivant, vous serez capable de rivaliser avec « Adobe Première » ou « Final Cut Pro » 🙂

 

1. Davinci Resolve 15 / Studio (propriétaire gratuit/payant)

 

DaVinci Resolve, c’est quoi ? Ca fait quoi ?

A l’origine, Resolve était (et est toujours) un puissant logiciel d’étalonnage, sur Mac, Windows et Linux.
DaVinci Resolve a reçu de nombreuses fonctionnalités pour le rendre plus complet en terme de workflow et essayer de le rendre incontournable et utilisable en toutes circonstances :

  • de nombreuses fonctions de montage qui rendent Resolve assez comparable à Premiere, Avid MC ou Final Cut Pro X
  • récemment l’ajout de l’application audio Fairlight : désormais mieux intégrée, Fairlight offre des plug ins audio professionnels et des fonctionnalités complexes de trucages et mixage audio pro
  • enfin, l’arrivée cette année de Fusion, application compositing et motion design qui offre des outils uniques à Resolve !

 

 

DaVinci Resolve pourra donc réunir des usages et des techniciens très différents :

  • le monteur truquiste expert et polyvalent utilisera Resolve comme un mini « Flame », du montage au finishing, en passant par habillage et trucages…
  • le monteur, le réalisateur… monteront et maquetteront leur projet, abouti ou prolongé par les experts en étalonnage, mixage et compositing
  • des techniciens spécialisés se partageront les tâches (montage, motion design, trucages, mix, étalonnage, sous-titrage, sorties dcp) en équipe sur la même machine ou sur un réseau partagé

Avec DaVinci Resolve, tout est donc possible, de l’homme (ou la femme !) orchestre au partage des spécialités traditionnelles, sur le même outil, sans perte de temps avec un projet partagé facilement.

 

 

DaVinci Resolve est disponible en 2 versions :

Disponible pour Mac OS X, Windows et Linux 👍

  • Resolve, GRATUIT : il fait beaucoup, sans limite de temps, nodes, pistes…
  • Resolve Studio, pour 259 Euros, il ajoute des fonctionnalités haut de gamme, notamment le travail collaboratif, le Denoise, certains plug ins

 

L’équipement ? Mac, PC ou Linux ? Quelles options hardware en plus ?

La différence entre plateformes n’est pas évidente… les fonctionnalités sont identiques, la puissance ne sera pas forcément la même, selon le coût d’une station. Sous Windows on aura accès à moins de codecs que sous mac. Sous Linux, on accédera à des fermes de rendu avec serveur Linux hébergeant plusieurs cartes graphiques.

Resolve est encore gourmand en puissance de calcul, même si chaque dernière version accélère le traitement des codecs complexes, les mpeg4, les raw… notamment via carte GPU.
On notera qu’idéalement il faut une carte graphique très grosse… et que sous Mac, en attendant des Mac Pro performants, on peut toujours construire des « Hackintosh », très performants (composants PC modernes) et stables (Mac OS X).

 

Pour accélérer le travail, des surfaces de contrôle ?

3 surfaces de contrôle dédiées à l’étalonnage : Micro / Mini / Advanced Panel
1 carte, 1 boitier et 4 modules audio au choix pour gérer le mixage son…

 

 

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Source : https://www.video-d.com/davinci-resolve-15/

 

Des trois logiciels, c’est celui-ci qui passe devant. Personnellement je l’ai vu en action sur une workstation HP Z840 Windows 7 Professionnel mais aussi sur une workstation HP Z440 Ubuntu 16.04.x 🙂 Ceci dans une société de créations vidéos publicitaires. Actuellement je l’utilise sous Windows 10 1809 Pro et sous Linux Ubuntu 18.04.1 🙂

Je vais terminer avec une série de vidéo pour essayer de vous faire prendre conscience de la puissance de cet outil multifonctions. La vidéo la plus intéressante pour moi est la dernière. Elle est en français mais en plus toute une séries d’exemples sont montrés 🙂

 

Cette avant dernière vidéo est à voir absolument 🙂

Dernière vidéo (EN)… « Configuration de DaVinci Resolve 15 sur une nouvelle installation Ubuntu 18.04, exécutant une carte graphique AMD »

 

2. Blender – Video Editing (libre gratuit)

 

Blender est un logiciel libre et gratuit de modélisation, d’animation et de rendu en 3D, créé en 1995. Il est actuellement développé par la Fondation Blender.

Il propose des fonctions avancées de modélisation (dont la sculpture 3D, le texturage et dépliage UV, etc), d’animation 3D (rigging, blend shapes), et de rendu (sur GPU comme sur CPU). Il gère aussi le montage vidéo non linéaire, la composition, la création nodale de matériaux, la création d’applications 3D interactives ou de jeux vidéo grâce à son moteur de jeu intégré (le Blender Game Engine), ainsi que diverses simulations physiques telles que les particules, les corps rigides, les corps souples et les fluides.

Disponible dans de nombreuses langues, Blender est également disponible sur plusieurs plates-formes telles que Microsoft WindowsMac OS XGNU/LinuxIRIXSolarisFreeBSDSkyOSMorphOS et Pocket PC. De plus, c’est un programme extensible (ajout de scripts) à l’aide du langage Python.

Blender dispose de nombreuses fonctionnalités et d’une gestion souple des fenêtres. Il pèse de 200 à 300 Mo selon les versions.

Son interface basée sur OpenGL s’écarte des habitudes de WindowsMATE ou KDE, ce qui lui a valu (comme à GIMP) une réputation d’apprentissage long et difficile. Cette interface autorisant beaucoup de raccourcis clavier pour rendre le travail de production plus rapide, rend son utilisation moins intuitive que des cycles d’essais et d’erreurs sur des menus standards. Depuis son passage à l’Open Source, le logiciel a été amélioré notamment en ergonomie, par une réorganisation et l’ajout de quelques menus contextuels. L’interface revue et corrigée est intégrée à la version 2.50. Après quatre ans de développement, la Fondation Blender a sorti une version stable de Blender 2.5x en avril 2011 : Blender 2.57.

En octobre 2011 sort la version 2.60, qui marque l’aboutissement et la fin de développement de la série 2.5x. En juin 2015, la version 2.74 devient celle de référence, la 2.75 étant déjà annoncée avec le statut de Relase Candidate.

La libération du code source a donné un élan important au développement du logiciel. Les équipes de développeurs y conduisent parfois à des fonctionnalités nouvelles. Les amateurs de Blender peuvent suivre son évolution à partir des compilations. Selon certains professionnels, sa modularité permet à Blender de rivaliser avec les autres logiciels commerciaux professionnels.

De très nombreux tutoriels en anglais sont disponibles sur le Blender Cloud, certains gratuitement et d’autres disponibles avec un abonnement. Les fonds ramassés servent à financer le développement de Blender et des films libres de l’institut Blender. De nombreux tutoriaux sont également disponibles sur les sites de partage de vidéo comme YouTube.

 

Fonctionnalités

  • Gestion de plusieurs techniques de modélisation ;
  • Différents renders compatibles avec le logiciel ;
  • Gestion avancée d’animations incluant un système d’armaturage, animation linéaire et non linéaire, cinématique inverse, déformations par courbes, contraintes, corps souples et corps rigides avec gestion des collisions, système de particules ;
  • Composition vidéo (séquenceur et timeline gérant les plugins), à laquelle s’ajoute la bande son qui peut être synchronisée en interne ;
  • Compositeur nodal d’image, pleinement intégré au flux du rendu;
  • Création avancée de matériaux intégrant un système nodal ;
  • Système de développement UV très avancé ;
  • Traitement des éclairages avancés par occlusion ambiante et radiosité ;
  • Langage de script embarqué basé sur le python permettant d’accéder à la plupart des fonctions.
  • Moteur 3D temps réel permettant le développement de jeux vidéo ou d’applications à l’aide de briques logiques, pouvant être enrichies par des scripts python, dont l’exportation est possible en VRML 1.0 et 2.0. Gestion des shaders GLSL pour le normal mapping ;
  • Simulation de fluides réalistes, bien que largement en dessous de RealFlow ;
  • À partir de la version 2.50, Blender intègre un simulateur de fumée, une interface totalement renouvelée, et une ergonomie repensée ;

 

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Blender

 

Quoi de mieux que la page « Blender Institute » pour découvrir les projets en cours et ainsi se rendre compte de la puissance de ce logiciel dans son ensemble 🙂

 

 

Et pour terminer en beauté avec ce logiciel, voici une playlist avec une série de vidéos pour apprendre à réaliser des montages vidéos 🙂

 

Blender (site officiel) : https://www.blender.org/

Ce dernier est gratuit et open-source. Disponible sur Mac OS X, Windows et Linux 👍

 

3. Lightworks (propriétaire gratuit/payant)

 

Lightworks est un logiciel de montage vidéo qui provient de feu-Lightworks Inc. (anciennement OLE Limited), un fabricant britannique de systèmes de montage non-linéaire.

Lightworks est une application de montage vidéo de niveau professionnel. Après de nombreuses annonces d’Editshare sur la possibilité de libérer le code de Lightworks, le logiciel reste finalement propriétaire. Une version gratuite a cependant vu le jour. La différence avec les versions payantes se joue sur le support des codecs et sur l’export vers certains formats ainsi que sur la résolution de de l’export. De plus, le logiciel à de très beaux filtres et titres. Cela fait un moment que je l’utilise plus. Si cela n’a pas changé, la version gratuit demande la création d’un compte ainsi que la réactivation du logiciel tout les x jours. Heureusement l’opération est (était ?) simple et rapide.

 

Fonctions

Lightworks propose des solutions avec matériel comme (Ligthworks Touch et plus récemment Alacrity ou logiciel seulement avec Softworks). La particularité de Lightworks est de proposer un « PAD » (pavé) qui limite l’utilisation du clavier et donc de l’informatique qui supporte le logiciel ce qui en fait une véritable machine de montage et non un logiciel de montage comme tous les autres concurrents. Le PAD comporte tout ce dont a besoin le monteur, « mark », « cut », « lecture en avant », « lecture en arrière », etc. Il y a aussi un « Jog » et un « Shuttle », que l’on retrouve sur les machines de montage.

 

Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Lightworks et https://doc.ubuntu-fr.org/lightworks

 

Comme dit plus haut, j’ai déjà par le passé utilisé ce logiciel. Et personnellement je l’ai vu en action dans une société sur une workstation HP Z420 et sa carte graphique professionnelle NVIDIA Quadro 👌 Le tout utilisé et géré grâce au Lightworks Keyboard ! Je peux vous dire que c’est impressionnant de voir en action le logiciel avec ce type de périphérique.

 

Voici maintenant une série de vidéos. Encore une fois pour essayer de vous faire prendre conscience de la puissance d’un tel logiciel.

 

Et pour terminer voici un un court métrage réalisé avec Lightworks.

 

Lightworks (site officiel) : https://www.lwks.com/

 

Ma conclusion sera la suivante…

J’ouvre une dernière parenthèse 😉


Certes parfois l’utilisation de certains logiciels demandent un minimum de mise en place au niveau installations pilotes, bibliothèques, au niveau du paramétrage. Cela n’est parfois pas facile. Mais j’ai envie de dire, et je vais dire, ce n’est pas parce que VOUS ne savez pas faire la mise en place pour que le logiciel fonctionne dans de bonnes conditions que automatiquement il faut dire que sous Linux cela ne fonctionne pas !  

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2 réflexions sur “Editeurs vidéos professionnels et gratuits sous Linux en 2018

  1. Héy mon ami très bonne intro sur ce youtubeur !!!! enfin passons !!.
    Excellent article sur ces logiciels de montage.
    J’espère que tu vas bien !! car cela fait un moment que tu te fais discret !!
    Pour infos je me suis éloigné des réseaux pour retomber dans l’anonymat, en conséquent je suis uniquement sur quelques blogue ( avec le tiens bien sur !! ) après avoir lu et entendu tellement de conn…. de la part de certain j’ai fini par en avoir assez !! pour me concentrer sur ma santé et ma famille .
    Pour tes vidéos j’avoue que ça me manque beaucoup mais bon c’est comme ça !!
    J’espère avoir l’occasion de voir de nouvelles vidéos ( sinon je me refais les ancienne !! ) avec autant de techniques et de savoir dont tu es le seul à avoir compris que des débutants existent aussi . Je te souhaite une bonne et heureuse fin d’année et de bonne fête de noël ( le tout avec un peu d’avance !!! ) Bis à mes amis Taz et Tux ainsi que le bonjour à Madame .
    Un admirateur inconditionnel Mickaelgutt à bientôt mon ami sinon à l’année prochaine !!!!

    Aimé par 1 personne

    1. Oui passons. Je vais bien. Oui je me fais discret. Merci pour l’article. Merci de me suivre. Oui beaucoup de personnes disent de conneries. Cela peut arriver, mais alors quand quelqu’un essaie gentiment de t’expliquer et de te faire comprendre que tu as tort, ne continue pas dans ta connerie. Pour les vidés, je n’ai pas arrêté. Je n’ai juste pas trop le temps, et un petit manque de motivation. Et puis avec ce qui s’est passé, j’attends de voir si la relève arrive. Surtout des gens aillant critiqués. Mais je ne vois rien arriver 🙂 Si on n’a plus l’occasion de se parler, je te souhaite aussi de bonnes fêtes de fin d’année. Plein de bonheur à toi et autour de toi 🙂

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